#6 la news : La Bretagne organise le premier championnat régional des AS, les prochains rendez-vous d’endurance

Le championnat de Bretagne jeunes

Les jeunes cavaliers bretons auront rendez-vous le 23 octobre à Plonevez du Faou pour disputer le championnat de Bretagne jeunes cavaliers avec trois épreuves.

Préparatoire 1 – 80 km ouverte aux juniors, cadets et minimes
Préparatoire 2 – 60 km ouverte aux cadets et minimes
Préparatoire 3 – 40 km ouverte aux cavaliers minimes

Pourquoi une épreuve préparatoire ? Afin de regrouper les licenciés club et amateur sous une seule et même épreuve. 200 € de dotation FFE prévues pour chaque épreuve.

Les 2 jours de Montcuq

Communiqué des organisateurs : « Afin de garder le départ et l’arrivée de la course au cœur du village, de la garder telle que nous la connaissons et que nous l’aimons, nous n’avons eu le choix que de l’organiser en CEN.
Toute l’équipe de l’organisation s’est battue pour que cette course mythique reste une incontournable, nous espérons vous accueillir nombreux, Pro et Amateurs, pour que cette belle aventure perdure encore de longues années.
« 

CEI** de Plougonven

CEI** et CEI* de Plougonven
Préparer sa course : la check-list essentielle !

Préparer sa course : la check-list essentielle !

Une veille de concours, c’est une veille de concours et le cavalier d’endurance n’échappe pas à la règle de la préparation des mallettes de pansage, du tétris de chargement du van, de la liste des essentiels. Mais ce qui le différencie bien souvent du cavalier d’autres disciplines, c’est le nombre de rechanges qu’il est obligé de prendre pour son cheval comme pour lui.
« Plus la distance augmente plus il y a de tapis » proverbe de groom.
Quelle que soit votre épreuve du weekend il y a la fameuse check-list à vérifier. Je vous propose de suivre avec moi les étapes de préparation !


Avant de commencer le chargement, soyons certain de l’état du rangement. Personnellement je sépare les affaires du quotidien des affaires de courses. Ainsi pour courir je suis certaine d’avoir un matériel très peu usé et propre, gage de sécurité pour de longues distances. J’utilise des tapis épais pour courir, pas pour entraîner donc de même ils ne sont pas rangés ensemble. Quelque part cela me donne une visibilité d’ensemble de ce que je prends et ce que je laisse.

1.Vérifier l’équipement du cheval.

En général on utilise un filet « classique » au quotidien et on ne sort le filet en biothane que pour la compétition. Du coup ce dernier passe un certain temps au placard, sous les couvertures ou pendu dans la sellerie. Ce que je fais en général c’est le poser sur ma jument la veille de course lorsque je vais pour la sortir. Ainsi je le défroisse (oui ça se plie des fois 😂), je réajuste le mors ( au début j’avais un mors triple brisure que je passais de mon filet en cuir à celui en biothane, puis j’en ai acheté un second pour ne plus faire de changements, mais sur de grosses courses j’utilise parfois un mors différent selon l’humeur de la jument).
Je graisse la selle et je choisis la sangle, les tapis et les protections que je garde pour les courses. De même que pour le filet, j’ai un jeu de protections et une sangle exclusivement réservés aux compétitions. Je mets le tout sur un tréteau, c’est la dernière chose que je charge.

2. Ma boite de pansage

Minimaliste : deux brosses, un cure-pied et une brosse à démêler les crins. En général je fais les soins et les ajustements de crinière de la jument la veille pour qu’elle soit propre au matin. J’y ajoute la ferrure de rechange, de la biafine (en cas de blessure du passage de sangle), un gant de toilette, un stéthoscope et le cardiofréquence-mètre.

3. grooming

2 sauts de 60l et des petits sauts de 20l. 2 à 3 écopes et 2 éponges. Le tout doublé si on court en nationale. 1 tréteau.

4. assistance

1 à 2 caisses de bouteilles d’eaux selon la saison de course et la distance encore une fois. 1 seau pour faire boire le cheval et deux à trois bidons d’eaux ( à la fois pour faire boire et pour prévoir si on a pas le temps de recharger les bouteilles).

5. après-vet

C’est là que le avis divergent. Foin/luzerne, grains/pas grains, fibres/briques. Je pars avec trois sauts fermés de grains différents et je note le nom de l’aliment au feutre sur un scotch épais que je colle sur le couvercle pour ne pas me tromper. Je prends deux filets, un de foin, un de sainfoin ou de luzerne selon ce que j’ai, la saison ou la course. Jusqu’à 80 km en général je ne prends que du foin.

6. La malle sacrée !

Dans une malle, je charge les bandes de repos, les flanelles et l’argile. Je mets mes jeux de couverture selon la météo prévue : nid d’abeille, séchante, éponge, polaire, pluie. Je charge par-dessus mes protections, mon filets, ma sangle, mon casque et mes tapis de course.
Je charge la selle dans la voiture qui est fermée à clé et je mets un cadenas à la sellerie du van. Pour finir, je sors les protections de transport et le licol de course (là aussi tout beau tout propre pour les contrôles vétérinaires) que je place en évidence pour le lendemain matin.
Il ne reste qu’à charger mon destrier ! Tout en oubliant pas de mettre ses papiers dans la boite à gants 😉

Connaître le métabolisme de son cheval : le système cardio-vasculaire

Connaître le métabolisme de son cheval : le système cardio-vasculaire

Le pourquoi du comment, le fond c’est important 😜

Le système cardio-vasculaire du cheval représente 8% du poids de ce dernier contre 4% pour l’homme. Muscler le cœur permet un effort plus long ou plus intense.

Connaissez-vous la fréquence cardiaque de votre cheval au repos ? C’est un atout essentiel pour mesurer sa récupération et son état de santé. Un cheval au repos qui aurait une fréquence cardiaque plus élevée que d’ordinaire peut être un signe de souffrance, de problème et est donc à creuser. 💓
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Les études varient sur la fréquence minimale moyenne, certains disent 25 pulsations au plus bas, certes cela inclut les poneys 🐎 pour nos chevaux arabes, demi-sang et nos amis trottinettes ou autres explorateurs des longues distances, on se situe généralement entre 30 et 40.

crédit : Zoé Lissarrague

Parce que c’est avec de longues sorties au pas actif que l’on muscle le cœur dans un premier temps, puis on ajoute des séances fractionnées, du dénivelé, du galop, pour renforcer la musculature une fois que celle-ci est bien préparée par le long et lent.

Long et lent ne veut pas dire au pas lent, il faut que votre pas soit actif, que le cheval engage ses postérieurs, qu’il tende son dos, ce n’est pas pour autant de la balade 🙃 on travaille, mais tout en douceur.