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Retrospective : les As, épreuves Juniors et Cadets

Retrospective : les As, épreuves Juniors et Cadets

Hello à tous, on se retrouve pour la suite des classements des championnats des AS avec cette fois-ci l’épreuve de 90km, donc le championnat des juniors ( par équipe et en individuel) et le championnat des cadets ( en individuel). Cette épreuve de championnat a beaucoup évolué puisqu’il y a eu des années en vitesse libre, d’autres en vitesse imposée seul ou en équipe, jusqu’en 2011 la vitesse maximale autorisée était de 15km/h puis 16km/h. Dans cette rétrospective, vous trouverez les médaillés d’or pour les épreuves par équipe, puis le classement individuel en amateur 1 et plus en amont dans le temps, les médaillés individuels des épreuves sous leurs anciens formats. Enjoy ! N’hésitez pas à m’écrire si vous constatez des erreurs, avec les différentes osurces et l’inexactitude des calculs proposés, c’est possible…

Épreuve de 90 km à vitesse limitée à 16km/h – classement individuel enregistré en amateur 1, pas de médaille individuelle. L’épreuve junior se court en équipe.

2019 : Brecey (Normandie) Junior – Selena le Gac, Azmy / Madeline Becavin, Ismahan de Montafray / Zoe Doyon, Tchepa du Cormier (PAYS DE LOIRE)

2019 : Brecey (Normandie) Amateur 1 – Mayeul Gorce, Chakib de Lozelle (54.04 points / FC : 37) / 2ème : Vivien Dagron, Vega du Fontpeyrol (52.63 points / FC : 38) / 3ème : Zoe Doyon, Tchepa du Cormier (51.22 points / FC : 39)

2018 : Aumont-Aubrac (Occitanie) Junior – Victor Fabre Calus, Selik / Pablo Tomas Arnaud, Samira du Mas / Eloise Serres, Ca’loulou Al’Shaquab (OCCITANIE)

2018 : Aumont-Aubrac (Occitanie) Amateur 1 – Alexandrine Tapis, Velouzia de Gwaremi ( 54.38 points / FC : 33, Vit 14,973 ) / 2ème : Pablo Tomas Arnaud, Samira du Mas ( 52.55 points / FC : 38) 3ème : Capucine Martini, Ouezzane el Marsa ( 51,65 points / FC : 38)

2017 : Aumont-Aubrac (Occitanie) Junior – Alexandrine Tapis, Raïssa de St Pierre / Anna Canches, Ticklish du Griou / Lea Cambefort, Uronne (MIDI-PYRENNEES)

2017 : Aumont-Aubrac (Occitanie) Amateur 1 – Anna Canches, Ticklish du Griou ( 53.92 points / FC : 36) / 2ème : Alice Fabre, bint Shaquab (52.54 points / FC : 38) / 3ème : Mélina Aquilue, Bofira Rougias ( 50.14 points / FC : 38)

2016 : Lignières (Centre) Junior – Anna Canches, Ticklish du Griou / Julia Bortolussi, Zaphira / Dorian Zampar, Chahima El Mazel (MIDI-PYRENNEES)

2016 : Lignières (Centre) Amateur 1 – Anna Canches, Ticklish du Griou ( 57.14 points / FC : 35) / 2ème : Axel Sicard, Vazie du Fausset ( 54.04 points / FC : 37) / 3ème : Florian Ribereau, Prudence d’en Sarrat ( 54.03 points / FC : 37)

Les records : Anna Canches et Ticklish du Griou, doubles médaillés par équipe en junior et deux fois gagnants de l’épreuve amateur 1

2015 : Lignières (Centre) Junior – Lise Merlin, Urfa de l’Angélique / Mathilde Felga, Kisma de Jansavis / Livia Robert, Ien’a Altaïr (MIDI-PYRENNEES)

2015 : Lignières (Centre) Amateur 1 – Emilie Guillemin, Qatar de Messey (60.6 points / FC :33) / 2ème : Lise Merlin, Urfa de l’Angelique (58.78 points / FC : 34) / 3ème : Carole Tremouille, Withney O’nil (55.55 points / FC : 36)

Les records : Emilie Guillemin et Qatar de Messey plus haut score sur l’épreuve de 90km VI (amateur 1 : 60.6 points / FC :33)

2014 : Lignières (Centre) Junior – Maël Breton, Noathie d’Argoat / Eloïse Robin, Ten Salou / Raphaelle Breton, Ankara Oriental (BRETAGNE)

2014 : Lignières (Centre) Amateur 1 – Lynda Farineau, Quyrian El Choukrane (57.12 points / FC : 35) / 2ème : Eloïse Robin, Ten Salou (57.03 points / FC : 35) / 3ème Maël Breton, Noathie d’Argoat (55.47 points / FC : 36)

2013 : Corlay (Bretagne) Junior – Tatiana Filjak, Lino de Fardoux / Eva Totain, Majeed La Lizonne / Maeva Bassano, Palmyre du Val d’Atur

2013 : Corlay (Bretagne) Amateur 1– Tatiana Filjak, Lino de Fardoux (54.05 points / FC : 37) / 2ème : Eva Totain, Majeed La Lizonne (50 points / FC : 40) / 3ème : Caoline Gillet, Qyriat de Minuit (49.87 points / FC : 40)

2012 : Corlay (Bretagne) Junior – Tatiana Filjak, Lino de Fardoux / Chloé d’Agier, Nawel du Clos ( AQUITAINE)

A noter : Tatiana Filjak, Lino de Fardoux ; doubles médaillés par équipe en junior et une victoire en amateur, le couple détenait le record avant Anna Canches et Ticklish du Griou

2012 : Corlay (Bretagne) Amateur 1 – Manon Capitaine, Reve de Sommant (51.96 points / FC : 38) / 2ème : Alexandre Gay, Rajah (48.78 points / FC : 41) / 3ème : Brandon Guedj, Ratoon de Gargassan (48.63 points / FC : 41)

2011 : Chalinargues (Centre) Junior – Clémentine Chaud, Kartoom Mouthes / Lena Payen, Lollipop des Eymes / Clémence le Bihan, Namib Mouthes ( AQUITAINE)

2011 : Chalinargues (Centre) Amateur 1 – Clémentine Chaud, Kartoom Mouthes ( 52.61 points / FC : 38) / 2ème : Noellie Audo, Mouki du pont (48.77 points / FC : 41) / 3ème : Margaux Picard, Menacer (48.08 points / FC : 41)

Epreuve de 90 km à vitesse limitée à 15km/h – pas de classement individuel enregistré, l’épreuve junior se court en équipe, il m’a fallut compiler les points d’après le classement équipe

2010 : Chalinargues (Centre) Junior – Anaïs Christiani, Nina du Colombier / Jade Santi, Koumga de Gargas / Marianne Imbar, Lord du Volday (PROVENCE)

2010 : Chalinargues (Centre) Amateur 1 – Anaïs Christiani, Nina du Colombier (46.15 points / FC : 39) / 2ème : Clémence le Bihan, Karamel mouthes (46.14 points / FC : 39) / 3ème : Manon Capitaine, Patchouli des Chaises (44.99 points / FC : 40)

2009 : Mézangers ( Pays-de-Loire) Junior – Coralie Fleurot, Moustaki del Fakir / Florine Burette, Bo Bey du Vallois ( LORRAINE)

2009 : Mézangers ( Pays-de-Loire) Amateur 1 – Coralie Fleurot, Moustaki del Fakir ( 47.37 points/ FC: 38) / 2ème : Manon Zaragoza, Nabilah de Carrere ( 45 points / FC : 40) / 3ème : Pauline Theolissat, Koumga de Gargas (44.97points / FC : 40)

2008 : Mézangers ( Pays-de-Loire) Juniors – Julie Pernigotto, Malvina / Jonathan Vialettes, Fakir du Renq (MIDI-PYRENNEES)

2008 : Mézangers ( Pays-de-Loire) Amateur 1 – Julie Pernigotto, Malvina ( 50.99 points / FC : 35) / 2ème : Lionel Mesnier, Kethra la Lizonne ( 48.64 points / FC : 37) / 3ème : Sandy Berthot, Nidjie de Lamothe ( 48.43 points / FC : 37)

Le championnat de Lartigue est le dernier qui se soit déroulé sur l’épreuve de 90km à vitesse libre, pour le championnat junior. Le championnat des cadets, qui se courrait sur 90km en épreuve à vitesse imposée à 15km/h encore en individuel en 2006 passa en équipe en 2007 puis les deux épreuves furent regroupées.

2007 : Lartigue (Nouvelle-Aquitaine) Cadets médaillés en équipe : Marine Campion, Déesse / Serge Guavarini, Syrah / Jennifer Schumacher Noll, Pogradec de Gacia (CORSE)

2007 : LartigueCadets ind: Marine Campion, Déesse (51.21 points) / 2ème : Olivier Jonathan, Cashel Cathare (50 points) / 3ème exaequo : Charline Bougeois, Hooligan de Chezy et Selena de Wasseige, Koheilah al Targuy

2007 : Lartigue (Nouvelle-Aquitaine) Juniors – Rachel Cooper, Nadaboum de Lavaldieu ( 19.11km/h) / 2ème : Eva Raffa, Tahouk / 3ème : Megane Golbry, Ben Quara

2006 : Lartigue (Nouvelle-Aquitaine) Cadets – Philippe Guavarini, Shalimar d’Arusula (51.75 points / FC : 34) / 2ème : Marion Valat, Gaïcha (50 points / FC : 36) / 3ème : Serge Guavarini, Syrah (48.88 points / FC : 36)

2006 : Lartigue (Nouvelle-Aquitaine) Juniors – Nicolas Ballarin, Selik ibn Shalimar (17,1km/h) / 2ème : Léonor Cuvier, Kairouan de Genille / 3ème Léa Vogler, Idais Tobiha

Sources de 2005 et moins : nationales bretonnes et cavaliers que je remercie pour leur aide

2005 : Toulouse (Occitanie) cadets – Anne Charlotte Verbrugge, Arhoz de Malout (15.45km/h) / 2ème : Lison Sanchez, Karakhan / 3ème : Aurore Zimmer, Ifriqya Ben Wissam

2005 : Toulouse (Occitanie) Junior – Franck Cosquer, Ouady el Garett ( 18.42km/h) / 2ème : Sylvain Delpech, le Rafleur / 3ème : Rémy Imbert, Ikitos du Brudour

2004 : Locminé (Bretagne) Cadets – Maria Granger, Kmela du Bernoud (48.85 points / FC : 38) / 2ème : Sylvain Delpech, Atadji (48.64 points / FC : 39) / 3ème : Jonathan Conte, Gafsa du Colombier (47.43 points / FC : 40)

2004 : Locminé (Bretagne) junior – Gregory Vialettes, Fakir du Renque (17.41km/h) / 2ème : Eva Raffa, Hophey el Fayssett / 3ème : Franck Cosquet, Ghazela de Charton

2003 : Locminé (Bretagne) Cadets – Aurélie Abalea, Jamilha ( Vit : 14.97 / FC: 36) / 2ème : Sylvain Delpech, Arhoz de Malout ( Vit : 15 / FC : 38) / 3ème : Clément Marescassier, Hassouan Valrouesh (Vit : 14.99 / FC : 43)

A noter : Sylvain Delpech, trois fois vice-champion de France ( 2 fois en cadets, 1 fois en junior)

2003 : Locminé (Bretagne) Junior – Geraldine Brault, Etoile de Bretay (15.84km/h) / 2ème : Nicolas Vasquez, Djene / 3ème : Elodie Dureau, Ivanohé Larzac

Avant Locminé, pendant 4ans, il n’y a pas de double épreuve de 90km, il n’y avait que la cadet limité à 16km/h.

2002 : Formiguères (Occitanie) – Adrien Kerboul, Garlotta (15.8km/h) / 2ème : Celine Just, Hiryab El Masan / 3ème : Nicolas Vasquez, Emeraude Ballerine

2000 : Aix les Bains, podium cadets

2001 : Formiguères (Occitanie) Cadets – Mathieu Arnaud, Djoser (14.84km/h) / 2ème : Marie Colin, Brise de Mai IV / 3ème : Agathe Fournier, Emir de Bozouls

2000 : Aix-les-Bains (Auvergne Rhône-Alpes) Cadets – Sonia Bourle, Pilaf (15.45km/h) / 2ème : Nicolas Vasquez, El paso / 3ème : Laetitia Sanchez, Issen

1999 : Quarre les Tombes (Bourgogne) Cadets – Sonia Bourle, Pilaf / 2ème : Yannick Lalve, Elsa de Arzeliers / 3ème : Clément Bonafe, Fidjy

A noter : Sonia Bourle et Pilaf double médaillés d’or de l’épreuve cadet en individuel

1998 : Gerardmer (Grand Est) – Cadets : Elodie Le Labourier, Atila de Ploue (15km/h) / 2ème Yannick Lalve, Elsa des Arzeliers / 3ème : Klervi Lefevre,Elios D’eld

1998 : Gerardmer (Grand Est) – En junior : Sabrina Hili, Eulalie d’outlaw (14.49km/h) / 2ème : Simon Bellot, Douar / 3ème : Alexandra Hubert, Moka.

Lorsque le championnat est annulé en 1997, Jean-louis Leclerc reprend l’organisation à Gerardmer et demande la modification de l’épreuve junior et cadets pour limiter la vitesse. Les cadets se courent sur vitesse limitée à 16km/h alors que la vitesse était libre à Saumur.

1997 : ANNULE

Merci à Aurélie Honoré et Sophie Robert pour les archives de Gerardmer et Saumur !

Podium Juniors à Saumur

A Saumur, il y avait deux épreuves individuelles : les cadets et les juniors en vitesse libre.

1996 : Saumur – Cadets : Christophe Nogueira, Brin d’Emir (16.64km/h) / 2ème : Antoine Olivieri, Pacha / 3ème : Gregory Duvivier, Badjara

1996 : Saumur ( Pays-de-Loire ) – Juniors : Aurélie Honoré, Capitain de Lunaray (19.84km/h) / 2ème : Claire Chalandre, Vague du Temple / 3ème : Julien Daublain, Boud’lune

1995 : Saumur ( Pays-de-Loire ) pas de données

Les champions des AS : retrosprective sur les jeunes 120km

Les champions des AS : retrosprective sur les jeunes 120km

On profite du confinement pour aller chercher dans les archives ! Alors voici la liste des championnats des AS et leurs gagnants sur l’épreuve de 120km – jeunes ( attention pas toutes les années sur 120km, il y a eu des 130, des 115). Je remercie vivement Lucien et Sophie pour leur aide précieuse dans la recherche de tous les lieux, cavaliers, éditions. Voici, les gagnants et le podium complet depuis le premier championnat ! Quelques modifications peuvent être apportées car les sources ne semblent pas toutes synchronisées, le format des épreuves ayant changé.

2019 : Brecey (Normandie) – Emma Frances, Quokin de Psa (21,5km/h) / 2ème Marie Charles, Aigoual Taj Mahal / 3ème Camille Coulomb, Tchekhov

2018 : Aumont-Aubrac (Occitanie) – Cloé Launay, Djouhar Bint Almarkab (19,4km/h) / 2ème Camille Coulomb, Tchekhov / 3ème Marie Charles, Aigoual Taj Mahal

podium des 8 récompensés à Aumont-Aubrac 2018, championnat des As jeunes cavaliers

2017 : Aumont-Aubrac (Occitanie) – Lilou Tomas Arnaud, Kandjar Ibn Almarkab (18,9km/h) Léa Gravil, Amazone de Sau / 3ème : Marie Charles, Tyah

2016 : Lignières (Centre-Val de Loire) – Laëtitia Glorian, Oasis de L’ile (21,5km/h) / 2ème : Lilou Tomas Arnaud, Sherazade larzac / 3ème : Morgane Lafaure, Shaman Cabirat

2015 : Lignières (Centre-Val de Loire) – Henriette D’Ursel, Wloska Fontanel (21,5km/h) / 2ème : Achille Donnais, N’our / 3ème Roman Lafaure, Rahanee Cabirat

2014 : Lignières (Centre-Val de Loire) – Edmée Merlin, Zaria de l’Hom (21,6km/h) / 2ème : César Donnais, Srour / 3ème : Marie-Cécile Dupas, Kayek

2013 : Corlay (Bretagne) – Clémence Le Bihan, Namib Mouthes (18,5km/h) / 2ème : Edmee Merlin, Zarafa de l’Hom
/ 3ème : Amandine Friouret, Phœnix d’Aurabelle

2012 : Corlay (Bretagne) – Cesar Donnais, Mordjana du Clauzel (15,9km/h) / 2ème : Elisa Simon, Bambou de Suleiman /3ème : Margot Thomas, Modjalla d’Is

2011 : Chalinargues (Auvergne-Rhône-Alpes) – Manon Brignoli, Kassit (18km/h) / 2ème : Elisa Simon, Bambou de Suleiman / 3ème : Mathilde Jarrin, Ar Men Kerhaut

championnat des as jeunes cavaliers podium : Marion Brignoli, Elisa Simon, Mathilde Jarrin

2010 : Chalinargues (Auvergne-Rhône-Alpes) – Romain Persicot, Haïssa (19km/h) / 2ème Manon Zaragoza, Nabilah de Carrere / 3eme Brignoli Marion, Kassit

2009 : Mézangers (Pays de la Loire) – Marion Valat, Gaïcha (16,8km/h) / 2ème Clémentine Chaud, Kalines Mouthes / 3ème : Anne-Charlotte Verbrugge, Ramsès

Mézangers 2009

2008 : Mézangers (Pays de la Loire) – Roman Lafaure, Kaltsoum Cabirat (17,5km/h) / 2ème : Elisa Simon, Agathe de Suleiman / 3ème : Marion Valat, Gaïcha

2007 : Lartigue (Nouvelle-Aquitaine) – Nathalie Saint Misi, Ermine du Tarn (18,5km/h) / 2ème : Anne-Sophie Laborde, Chanak d’Isatis / 3ème : Julien Lafaure, Gerszew d’Autan

2006 : Lartigue (Nouvelle-Aquitaine) – Sylvain Delpech, Le Rafleur ( 15.62km/h) / 2ème : Sara Perringerard, Tara / 3ème : Anne-Sophie Laborde, Cabron

2005 : Toulouse (Occitanie) – Anthony Gil, Imperatrice III (16,9km/h) / 2ème : Céline Legros, Datila / 3ème : Nicolas Vasquez, Pas du Gorgo

2004 : Locminé (Bretagne) – Estelle Deconinck, Farid Armor (14,7km/h) / 2ème : Adrien Kerboul, Hurricane de Paute / 3ème : Audrey Siena, Hameer al Sahra

2003 : Locminé (Bretagne) – Elodie Le Labourier, Gavroche du Ransou (15km/h) / 2ème : Katy Cosquer, El Dekerhi’raiself / 3ème : Florian Legrand, Imanh

2002 : Formiguères (Occitanie) – Bull Cauchois, Mehera (–) / 2ème : Klervi Lefevre, Atoll de Navarre / 3ème : Alexandra Serillon, Ashera / 4ème Céline Shwartz, Arohz de Malout

Les sources FFe et Yammah, ne font pas mention du gagnant Bull Cauchois sur cette épreuve et décalent le podium, cependant la cavalière médaillée d’argent m’a confirmé les places, un article de presse appuie également ce classement.

« Klervi Lefevre prend la médaille d’argent « source : le Télégramme

2001 : Formiguères (Occitanie) – Marion Gauthier Foichat, Genna II (17,5km/h) / 2ème : Diane Denayer, Freesikia du Razes / 3ème : Aurélien Albin, Youn

2000 : Aix les Bains (Auvergne Rhône-Alpes) – Mathieu Arnaud, Flores de la Drome (13,9km/h) / 2ème : Sabrina Hili, Dancing/ 3ème : Marie Parpette, Brise de Mai IV

1999 : Quarre les tombes (Bourgogne) –

1998 : Gerardmer (Grand Est) – Benoît Gils (13,3km/h) – Bijou 3 / 2ème Claire Lux, Salwa/ 3ème : Aurelie Honore Captain de Luniray

1997 : annulé

1996 : Ecole nationale de Saumur ( Pays-de-Loire ) – Sophie Robert (–) Sirocco du Camard / 2ème : Stéphanie Guenot, Alaroussa / 3ème : Flore Lereu, Ca Hara

Siroccoet Sophie Robert, gangants des As 1996 à Saumur
Sophie et Sirocco, 1996. Sirocco a aujourd’hui 31ans et se porte à merveille. Source : blog les fontanelles.

1995 : Ecole nationale de Saumur (Pays-de-Loire) – Hélène Guis, Eolara (–) / 2ème Maya-Kila Perin-Gérard, Djellab / 3ème Claire Lux, Salwa

Sources : Fei.org / Yamamah / Ouest-France / archives privées

Classement permanent FFE

1/ Les séniors

Je crois que l’on peut dire que la saison 2019 est officiellement terminée 🔥

🏆 Avec un total de 1 352,50 points, c’est l’un de nos casques tricolores Nicolas Ballarin qui s’empare de la première marche du classement France Senior !
Une médaille d’argent par équipe aux championnats d’Europe de Euston Park ainsi que la 7ème place au classement général lui ont rapporté 720 points. La médaille d’argent aux Master Pro d’endurance lui ont permis d’ajouter 120 points supplémentaires au palmarès. En cumulant 60 points par classement sur les épreuves CEI3* de France à Fontainebleau, Compiègne et Monpazier, le cavalier du Tarn et Garonne devance de peu son plus sérieux poursuivant.

🥈Champion de France Master Pro 2019, Roman Lafaure caracole en seconde position avec 1 310,50 points. Lui aussi casque tricolore, il prend 720 points sur les championnats d’Europe avec une médaille d’argent par équipe et la 8ème place au général et s’empare de 120 points sur le Master Pro de Monpazier. Classé sur 7 épreuves CEI2* cette année, cumulant un weekend complet sur les trois épreuves CEI1*, CEI2* et CEI3* de Castelsagrat en mai, le cavalier d’aquitaine affiche une performance remarquable.

On peut dire que c’était un sprint aux coudes à coudes entre ces deux-là ! 😲

🥉 Troisième marche pour la jeune cavalières Joséphine Thomas avec 820,50 points. Comme ses compatriotes de l’équipe de France elle décroche les 720 points des deux épreuves de Euston park ( équipe et individuelle), sa victoire sur la CEI3* d’Emerlo lui rapporte 60 points supplémentaires et son classement sur la CEI2* de Chantilly 30 points.

💪 Avec 27 épreuves classées au cumul, Julia Montagne s’adjuge la 4ème place avec 748,50 points. Présente sur les plus grands rendez-vous internationaux français et étrangers, elle gagne 120 points sur le Master Pro de Monpazier et 60 points par classement sur les épreuves CEI3* de Fontainebleau, Lignières et Rio Frio.

💪 Klervi Lefèvre s’empare de la 5ème place avec 745 points. Celle qui est en tête de la ranking FEI, cumule 5 victoires dont 4 en un mois et 30 classements sur des épreuves internationales peut se féliciter d’une telle saison ! Elle remporte tous les records !

2/ les juniors

Voici le classement des U21, jeunes cavaliers 21 ans et moins :

Avec 820.50 points, Joséphine Thomas prend la tête grâce à son classement sur les championnats d’Europe de Euston Parc en 6ème position et la médaille d’argent🥈 pour la France par équipe, ainsi que sa victoire à Emerlo en CEI3*.

Elle devance Cesar Donnais 463 points et Lilou Tomas 452 points, tous deux classés respectivement 8ème et 13ème sur les Championnats du monde Jeunes cavaliers de Pise.

Camille Coulomb est 4ème avec 451 points après une victoire à Madine en CEI2* et une médaille d’or 🥇par équipe aux championnats de France Jeunes cavaliers de Brecey ainsi que la médaille de bronze individuelle🥉 sur l’épreuve CEIYJ2*.
Marie Charles est 5ème avec 446.50 points, elle aussi médaillée aux championnats de France des AS de Brecey, double médaille d’argent 🥈🥈en équipe et individuelle sur la CEIYJ2*.

Les journées de l’endurance 2019 #1

Les journées de l’endurance 2019 #1

Jour 1 : Explications et discussions autour du règlement FEI

Ces deux journées de l’endurance, ont permis d’échanger avec plus de cent-vingt acteurs de la discipline, cavaliers, entraineurs, organisateurs, éleveurs et juges sur l’évolution de la discipline et de confronter les avis pour construire l’avenir de l’endurance. Sur l’initiative de la commission endurance de la fédération française d’équitation, proposée certainement suite aux nombreux questionnements des acteurs de la discipline après les modifications du règlement fédéral et international, ces deux jours ont permis de revenir sur l’année, sur les changements des règlements : fédéral et international, proposer des axes d’évolution et d’innovations pour les circuits. Il en est ressorti de nombreux échanges et une émulation générale sur des points importants qui auront certainement leurs conséquences sur l’année endurante à venir. Débriefing en deux articles : les règlementations, les projets d’innovation.

Intervenants : Jean-Michel Grimal, Martin Denisot, Pascale Dietsch, Michel Faucon, Stéphane Chazel, Michel Payan, Christian Lozano, Quentin Simonet.

1/ Fédérer l’ensemble des acteurs de l’endurance.

Jean-Michel Grimal, sélectionneur national a introduit la première partie de la journée, les modifications du règlement FEI qui impacteront le fonctionnement national des concours.

Pour rappel, ces ajustements 2020 ont d’abord été annoncé lors du sport forum en Avril 2019 à Lausanne puis adoptés le 20 novembre dernier à Moscou intervenus après la nomination d’une commission temporaire à la FEI composée majoritairement des cavaliers et acteurs anglo-saxons de l’endurance. Stéphane Chazel est revenu sur la suspension du comité endurance dont il faisait partie et la mise en place de ce comité temporaire : « Le comité temporaire représente une seule tendance de l’endurance moderne, celle des anglo-saxons qui ne sollicite pas les deux autres tendances : les européens et le groupe 7. Les pays leader de la discipline doivent être représentés, écoutés et éprouvés. »

Entre l’échec de Tryon, le sport forum de Lausanne et la validation du règlement à Moscou, il s’en est passé des choses !

Quentin Simonet et Martin Denisot sont intervenus auprès de la fédération européenne des sports équestres pour créer un groupe de travail avec l’aide d’autres fédérations européennes. En tant que Leader dans l’endurance, la France a pris la présidence de la commission endurance à la fédération européenne en la personne de Quentin Simonet. Le but de cette commission : faire avancer la vision européenne dans la discipline de l’endurance et promouvoir un sport respectueux du cheval et épanouissant lorsqu’il est fait dans les règles. Essayer de proposer un règlement qui puisse satisfaire des pays qui n’ont que deux courses par an tout autant que les grosses nations organisatrices afin de permettre le développement de la discipline partout dans le monde.

L’appui de la Fédération équestre européenne et de ce groupe de travail a permis de faire un peu de « forcing » et amener des compromis pour l’application du règlement FEI. Par exemple, la complétion rate a été abandonné. L’Europe a fait du forcing pour pouvoir être autour de la table : Quentin Simonet et Jack Bégaud étaient présents en juillet pour défendre des idées argumentées face aux anglo-saxons bien décidés à durcir les règles et malheureusement punir ceux qui pratiquent l’endurance dans les règles.

Suite à ces échanges et les modifications du règlement FEI, Christian Lauzano a pris la parole pour surligner les modifications qui ont été adoptées en expliquant également que certaines prendront effet dès le 1janvier impactant la saison des courses dans le groupe 7 et d’autres nécessitent un paramétrage informatique et entreront en vigueur au 1er juillet 2020, notamment en ce qui concerne la règle de rotation des officiel (point très discuté pour sa difficulté d’application en Europe). Sans oublier que les discussions du jour ne pourront pas changer le règlement mais vont permettre de commenter, s’adapter au mieux et préparer les évolutions de 2021.

2/ Sortir de l’hégémonie des épreuves internationales.

Elles sont très nombreuses en France et donc très impactées par ce nouveau règlement autant pour les cavaliers que pour les organisateurs et juges. Pourtant, de nombreux organisateurs rappellent que les épreuves internationales sont déficitaires par nature et que ce sont les épreuves nationales et club qui permettent d’équilibrer un budget dans l’organisation. Alors pourquoi certaines dates du calendrier s’entêtent-elles à ouvrir une épreuve internationale avec seulement une dizaine de partants ?

Stépahne Chazel « il nous faut recentrer les épreuves françaises sur le national car la FEI en soit n’est qu’un but de rencontre internationales et ne devraient pas prendre le devant de la scène française. Il nous faut recibler nos épreuves sur le national. »

Car c’est bien ce que font de plus en plus de pays du groupe 7, jamais consultés dans ces nouvelles applications du règlement et souvent pointés du doigt pour leur non-respect de ce règlement international. Ils ont tout bonnement décidé de ne plus inscrire d’épreuves internationales au calendrier et en Europe, l’Espagne semble suivre le mouvement.

Les épreuves CEI : 100km minimum

A partir de maintenant, toutes les épreuves de niveau CEI1* devront faire au minimum 100km. Déjà adopté en France sur le circuit TOP7, cette distance permet de réduire l’écart entre la CEI1* et la CEI2* où on passait de 80km à 120km. D’autre part, il permet de créer une progression par rapport à l’épreuve national de 80km, proposer une nouvelle offre de concours et un nouvel enjeu tout comme la réduction de la vitesse moyenne.

Attention, pour autant, cette question d’augmentation des kilomètres amène celle du kilométrage des pistes car sur beaucoup d’épreuves en France, il manque des kilomètres au compteur.  « On voit apparaitre des vitesses faramineuses sur le papier alors que sur le terrain ce n’est pas le cas, il faut mettre les vrais kilomètres » – J-M. Grimal.

Mise en place : 1 janvier

Question à la fédération : les épreuves nationales doivent être relevées à 100km aussi ou rester à 80km ? Le système de qualification en national doit être revu car d’un côté, les chevaux valorisés sur des épreuves internationales doivent faire 100km pour aller sur une 120km et les chevaux qui demeurent sur le circuit national peuvent faire 80km puis 120km pour se retrouver ensemble sur un départ d’épreuve de 120km.

3/ Ce qui change et ce qui ne change pas en 2020

Deux CEI1* pour accéder à la CEI2*

Dans une optique de préservation et préparation des chevaux (selon la FEI) il faudra désormais se classer sur deux CEI1* de 100km avant d’accéder à la CEI2*, mais attention, dans une limite de trois départs. C’est-à-dire que si vous échouez (abandon, boiterie, non partant) une première fois, vous pouvez prendre deux autres départs sur une épreuve CEI1*. Si sur trois départs vous ne classez qu’une seule épreuve, cette qualification sera annulée, en conséquence c’est une saison qui saute.

Mais relativisons, même s’il vous arrive un problème sur une course, en général dans une année vous et votre cheval pouvez largement classer deux épreuves de 100km. Cette règle a été mise en place dans le but de plus considérer l’épreuve de CEI1* comme préparation au haut niveau de 2 et 3*, ralentir les vitesses moyennes et durcir le niveau d’accès au haut niveau international. Mais oui, pour des écuries d’entrainement c’est un vrai dilemme de calendrier et de préparation.

Mise en place : 1juillet. Tous les chevaux qualifiés en CEI2 avant le premier juillet échapperont à la règle.

Question à la fédération : durcir le système pour les épreuves nationales car il apparait injuste (selon des cavaliers entraineurs) que les chevaux valorisés sur le circuit international aient deux courses de plus à faire pour accéder à l’épreuve CEI3* (2×100 puis 2×120) que des chevaux valorisés sur le circuit national qui concourrent en Amateur Elite GrandPrix et prennent le même départ que les CEI3*. Il est donc demandé aux organisateurs d’envisager de séparer les catégories d’épreuves : pas de départ groupé, pas de classement scratch, une épreuve par catégorie.

Aussi, le championnat des sept ans est supprimé, seuls les huit ans pourront s’affronter sur une epreuve CEI2* et les championnats : junior comme Senior internationaux ne seront accessibles qu’aux chevaux de neuf ans.

Le poids en CEI : cette nouvelle règle qui existait déjà

Depuis des années en France, un consensus était adopté pour laisser libre choix aux organisateurs d’imposer un poids minimum sur la CEI2*. Beaucoup ont toujours fait le choix d’imposer les 70kg sur les épreuve CEI2* et le circuit Top7 imposait déjà les 70kg sur la CEI1* 100km. Il est donc bon de rappeler que cette règle n’est pas nouvelle et ne nécessitait pas autant de débats sur les réseaux sociaux qui se sont poursuivis lors de la journée de discussion (avis général).  

A partir du premier janvier 2020, le poids minimum est obligatoire : CEIYJ1* et CEIYJ2* seront à 60kg minimum (ça oui c’est nouveau), CEI1* et CEI2* à 70kg, CEI3* à 75kg.

« La dérive dans les autres groupes a été de finir avec des cavaliers jockeys, on a voulu éviter de se retrouver avec la dérive des courses de dromadaires où il y a maintenant des robots, déclare Stéphane Chazel. Moins on mettra de poids et de kilomètres plus on ira vers des vitesses et de dérives »

Plusieurs intervenants et cavaliers défendent ce point de vue après que des tests aient été réalisés dans les écuries Punti et Frances « A poids égaux les chevaux souffrent moins avec un poids près du corps qu’avec un poids ballant ». Julien Lafaure intervient alors pour appuyer cet argument « j’ai fait des tests sur piste avec mes chevaux, à poids égaux, les chevaux galopent avec une fréquence cardiaque plus basse lorsqu’ils portent des tapis de plomb (poids mort) que lorsque c’est le cavalier qui pèse lourd. »

Alors évidemment les petits cavaliers vont devoir se pencher sur leur matériel pour optimiser la répartition du poids. Ce qu’il faut savoir, c’est que plus la surface de répartition du poids est importante plus vous gagnez en confort et en répartition des points de pression pour votre cheval, c’est pour cela qu’un cavalier léger ou lourd, dont le centre de gravité se situe uniquement au-dessus de la 13ème vertèbre a plus d’incidence qu’un tapis ou une selle lourde dont le poids est réparti de chaque côté du rachis lorsqu’il fatigue et fait pression sur le dos de son cheval.

En national : Poids applicable aussi dans les mêmes critères.

Les nouveautés du contrôle vétérinaire

Lors d’un deuxième passage, si la fréquence cardiaque est supérieure à 68 pulsations minutes il y aura automatiquement un réexamen avant départ sur la boucle quelle que soit la distance (uniquement sur CEI). Cette règle permet de parer à certaines éventualités de problèmes de santé qui ne seraient pas détectés à chaud à l’arrivée de la boucle mais qui à froid se verraient.

« Il peut y avoir suspicion d’un problème si le cheval est haut, soit vous vous êtes juste plantés en rentrant trop vite au contrôle, soit il y a effectivement quelque chose et les vétérinaires ont l’occasion et l’obligation de vérifier. » (Pas tout à fait retranscrit dans les termes exacts mais l’idée du sélectionneur est là.)

A la demande d’une cavalière « 68 à la première prise ou à la minute ? », Michel Payan répond qu’avec la prise électronique c’est à la minute et qu’au stéthoscope, généralement si dans les premières quinze secondes le cardiaque est en dessous de 56, le vétérinaire valide et fait trotter le cheval sans attendre la minute, si le cœur est entre 56 et plus, le vétérinaire va jusqu’à la minute.

Le trotting : si le cavalier ou groom ne parvient pas à faire trotter son cheval au bout de la troisième fois (fatigue, désobéissance ou tout autre forme de refus du cheval mais aussi mauvaise présentation du cavalier, tête non lâchée, galop ou autre ), le jury vétérinaire déclare l’élimination, au lieu d’être indiqué comme DSQ : disqualified ou « éliminé pour éliminé », le cheval sera noté comme LA : Lame / boiterie.

Le henné est interdit aussi bien en CEI qu’en national, seules les crèmes sont autorisées mais à la demande des vétérinaires doivent être enlevées pour passer le contrôle.

L’élimination et la vitesse

Une nouvelle règle un peu mathématique vient s’ajouter dans le cadre d’une élimination FTQ (failed to compete / abandon sur piste) ou DSQ (disqualifié).

Si le couple cavalier/cheval a été éliminé sur ces raisons et a montré une vitesse de plus de 20km/h sur la piste, ils prennent un malus. La prochaine compétition ne devra pas se faire à plus de 18km/h par boucle ! Si le cavalier ou le cheval a essuyé deux éliminations de ce type, il sera contraint sur deux épreuves consécutives de ne pas dépasser les 18km/h dans l’année.

Oui c’est une partie assez complexe, c’est-à-dire que si vous êtes éliminé au bout d’une seule étape que vous avez réalisé entre 20 et 24km /h (je me base là sur une course comme Euston Park où il est courant de voir ces vitesses sur la première étape), pour FTQ u DSQ alors votre prochaine épreuve est à « vitesse limitée » à 18km/h.

« Atteindre 20km/h de moyenne sur une course en France, c’est très difficile à faire, lorsqu’il y a vraiment les kilomètres. C’est pour cela que j’insiste auprès des organisateurs pour qu’il y ait les vrais kilomètres. En France, il y a quand même peu de courses qui le permettent » Jean-Michel Grimal.

En vérité, cette règle a été conçue pour des courses très roulantes comme Euston Park, Pise ou encore les courses du Moyen-Orient où ces vitesses moyennes sont plus courantes. On relèvera Compiègne, Chantilly, Pamiers comme principaux terrains roulant en France (euh quand il ne pleut pas).

Jury de CEI

Une règle importante et très handicapante pour les organisateurs a vu le jour dans ce nouveau règlement : la rotation des juges sur les concours. Malheureusement, il n’y a pas assez de juges 3 et 4 étoiles en France et en Europe pour assurer cette rotation permanente des juges. Le principe lorsqu’on construit une équipe organisatrice et officiels de compétition est de pouvoir s’entourer de personnes qui s’entendent, s’entraident et avec lesquelles on va pouvoir travailler sereinement. La rotation inclus une acclimatation perpétuelle, le non-choix des officiels et des frais de roulement pour ces derniers.

Affaire à suivre pour 2020.

Question à la fédération : les organisateurs demandaient à avoir des présidents de jury différents sur plusieurs épreuves le même jour pour monter en compétence car lorsqu’il y a une CEI3* il faut un jury 4* et le président de jury se retrouve à juger aussi la CEI1* du même jour ne permettant pas à un juge 1* de monter en qualification. Un président de jury par épreuve permettrait que les juges 1* valident plus facilement un certain nombre de concours lorsque ces derniers sont couplés à des épreuves plus importantes.

Ce sont les grands axes qui ont été abordés sur la réglementation FEI, pour tout ce qui est évolution de la réglementation FFE, club, amateur et pro, je vous prépare un débrief dans un autre article pour ne pas tout mélanger.

Vous pouvez retrouver l’intégralité des modifications du règlement FEI et ses dates d’application sur le site de la FEI (cliquer sur FEI)

J’ai testé pour vous : les sous-vêtements Hästko

J’ai testé pour vous : les sous-vêtements Hästko

Hello cher rider, on se retrouve pour un article confort, technique et fessier ! J’en avais parlé lors de leur lancement à Equita et vous avez été nombreux(ses) à me demander si je les avais essayés et ce que j’en pense, et bien ça y est ! Le Ridingpad® de Häskto a lui aussi passé la barre de 80 kilomètres !

crédit : häskto

1/ La marque

Née de l’idée de deux cavalières, Aurélie et Joséphine qui en avaient marre d’avoir mal aux fesses, d’être irritées ou encore de ne pas trouver brassière à leur taille, les sous-vêtements Häskto ont été développé pour répondre à un besoin de confort dans la pratique de l’équitation. La jeune entreprise, propose des boxers et culottes conçus pour les hommes et les femmes et également une brassière, pensée et dessinée avec l’aide d’une scientifique, docteur en biomécanique de la poitrine. Autant vous dire que de la recherche et du développement, il y en a dans ces sous-vêtements.

A propos : Hästko signifie « compagnie du cheval ».

2/ Le test

Le projet est né en 2017 et la marque a gagné le prix Hippolia des start-up la même année à Equita Lyon. Il aura fallu attendre deux ans pour voir ce projet se concrétiser grâce au travail minutieux et je dirais même téméraire des deux créatrices qui n’ont rien lâché de leur rêve ! Parce que concrètement démarrer dans l’industrie textile avec une volonté d’être innovant et de bousculer les règles c’est un peu comme se lancer sur 80km avec un seul seau et une éponge quoi.

Je les ai suivies dès le début et ma surprise a été immense lorsque je les ai trouvées, sur leur stand trop mignon, à Equita Lyon. Il me fallait ce panty et ce pad ! Obligé !

crédit : häskto

J’ai commencé comme d’habitude à porter le panty avec son ridingpad® amovible en entrainement, d’abord en balade, puis en carrière. La soudure à la place des coutures est un vrai changement que tu sens au toucher, c’est très confortable. Le pad amovible, J’ai carrément oublié que je l’avais jusqu’à ce que je monte ou descende de cheval.

Le ridingpad®, comment ça marche :  Le stretch fit associé au coton assurent la douceur tandis que le polyamide apporte l’amorti et le confort. En bref, cela donne l’effet d’une semelle sholl, celles toutes souples que tu colles à l’arrière de la chaussure pour éviter de bruler au talon. Tu incères le pad dans la protection spécialement taillée pour dans ton boxer ou ton panty et c’est parti.

3/ Le test version crash-test.

Ah Port-Saint-Louis sous la pluie, en voilà une course d’endurance…pour ton matos. La pluie, la boue et quatre-vingt kilomètres, autant vous dire que je ne pouvais pas faire mieux pour tester l’ensemble sous toutes les coutures (mouhaha le jeu de mots). Il a fallu que je me change à chaque boucle et mon pantalon a fini par m’irriter derrière les genoux car la couture a tourné et frotté avec le mouillé.

crédit : häskto

Mais mon fessier, lui, est demeuré intact ! ( Je vous assure ça me fait tout drôle de devoir parler de cette partie de mon corps) Non mais intact, c’est carrément les seuls muscles de mon corps qui ont été épargnés par les courbatures, invraisemblable ! Le ridingpad® est coupé de manière à protéger les ischions, les petits os rond du bout du bassin. En général, lorsque vous avez mal aux fesses après une course c’est à cause de ces os-là et du coccyx plus que de vos muscles.

Même après cette distance et malgré la pluie qui aurait pu me faire sentir de l’inconfort, tout a tenu. Je pense que la matière du panty et sa coupe particulière ont permis qu’il ne bouge pas et ne frotte pas de manière à ne pas me bruler come j’ai pu avoir avec mon pantalon.

C’est donc un test validé pour la partie sous-vêtements du bas et le ridingpad® de Hästko que vous pouvez commander sur leur site : https://hastko.com/produit/panty-98/

Prix : 35 ou 40e la culotte : 40e le ridingpad®, 49€ le boxer homme, 69€ la brassière

Concrètement ce n’est pas plus cher que des sous-vêtements de ville de bonne qualité. En comparant rayon sport, il y a forcément moins cher mais avec cette technologie je ne trouve pas. Côté brassières pour en avoir une bonne c’est 45€ à 55€, et selon si elles sont classées dans « fitness » ou dans « sport extrêmes » et bien on peut trouver de 50€ à 65€ pour le même produit ( #lol). Donc rapport qualité-prix je pense que Häskto se place très bien sur le marché du haut de gamme/ technique c’est certain mais n’est pas plus cher que le marché.