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Hello, hello !
C’est vendredi, c’est le weekend ! Vous l’attendiez aussi ?
Cette semaine a pour moi été assez active mais surtout positive. L’idée de lancer un blog dédié à l’endurance me trottait dans la tête depuis quelques années déjà, mais mes études ne me permettaient pas de m’y consacrer pleinement et surtout pour une raison majeure : je ne montais plus beaucoup à cheval et ne vivais les courses d’endurance que du côté assistance. Nous y voilà, j’entre enfin dans la vie active et je reprends le poneyyy ! je peux donc parler de journées d’entraînements, de vécu, d’épisodes de compétitions…
Juments
J’ai créé le site en 2017, motivée par l’arrivée des championnats d’Europe et je voulais pouvoir écrire des résumés sportifs et puis ça ne me plaisait pas tout à fait. Bref j’ai tout mis en off afin de prendre le temps de construire vraiment le projet.  Les articles techniques, les conseils de préparation d’une course, des interviews, des résumés sportifs quand même, des histoires de poneys, de chevaux, de mules mais de mules exclusivement d’endurance. N’ayez pas peur, mes chevaux sont souvent surnommés « les navets » petit clin d’œil à Clem Horsyklop et « sa grosse patate » et parfois j’abuse vraiment en traitant ma jument de chèvre parce que bon elle a tendance à n’en faire qu’à sa tête…je mets au défi celui ou celle qui n’a jamais donné un surnom débile à sa monture 😉
C’est pour Equita Longines, le salon du cheval de Lyon, que j’ai publié le premier article, mon shopping spécial endurance car c’est une question qui revenait souvent sur les réseaux sociaux : bah oui quand on est cavalier d’endurance il n’est pas facile de se faire plaisir sur les salons car beaucoup de produits sont orientés vers le « classique » ou alors le western…et là encore ça ne va pas. Vous verrez donc chers riders, un article par semaine paraitre sur ce site et sinon vous pouvez aussi me suivre sur Instagram où je publie plus de photos de courses.
MJJ
J’ai commencé par dire que c’était une semaine très active parce que c’est la préparation de la dernière course de la saison à Port saint Louis le weekend prochain. Preparation du cheval mais aussi du cavalier, je suis aller courir une heure lundi (même pas mal sur le coup mais je te raconte pas les courbatures du lendemain).
C’est aussi la préparation pour le salon du cheval de Paris la semaine prochaine et je travaille sur le salon. Je  serais pour l’occasion vendeuse en sellerie et plusieurs autres missions, je vous raconterais.
( Je trouve que la présence du King va super bien avec mon état d’esprit à l’écriture de ce texte, je tenais à le placer là ^^ et je viens de boire un café viennois avec 1/4 de café pour 3/4 de chantilly, j’ai des étoiles dans les yeux) 
Pour cette course, nous avons fait surtout du fond, ces longues sorties au pas que les cavaliers de CSO nous envient pour le côté « balade tranquille » mais qu’ils ne feraient pour rien au monde, trop mal aux fesses (je plaisante bien sûr…quoi que je l’ai entendu), mais aussi du travail sur le plat. Je ne sais pas quelle est la part de gens qui pensent que nous ne travaillons jamais vraiment en carrière en vue d’une course mais dès que j’explique une reprise type à mes amis en pantalons blancs ils sont impressionnés. « Ah c’est technique quand même » « mais ça se met en place un arabe ? » « Ah c’est quand même important, on ne dirait pas comme ça quand on vous voit en course, vu de l’extérieur. »
Donc j’aurais surement à nouveau ce débat pendant le salon de Paris avec pas mal de gens et je leur expliquerai ma dernière séance de plat. Personnellement j’adore ça, j’adore le dressage et j’ai besoin de ça pour comprendre ce qu’il peut se passer dans la tête de mon cheval en course…ou juste en général. Parce que quand la chèvre n’a pas envie de travailler bah elle a pas envie et te le fait savoir ! Soit en étant super super super molle…soit l’inverse, cheval tordu, tête en l’air, coups de cul etc…Les séances permettent de mettre en évidence le caractère, oui oui oui. Les exercices me permettent de voir les points de forces et faiblesses plus rapidement. Si ma monture met trop de poids sur ses épaules naturellement et qu’il faut travailler à redresser tout ça ou dans le cas contraire ou il n’y a aucune force devant et qu’il vaut mieux se positionner en arrière pour aider le mouvement…ce sont des questions que je me pose en carrière pour ne pas psychoter en course ensuite. Des questions il y en a pleins et j’aimerais y consacrer des articles.
Mais clairement je m’apprête à vivre un marathon, cela fait deux ans que je fais le salon du cheval de Paris, la première année les 10 jours consécutifs, l’an dernier seulement 4 et cette année c’est parti pour les dix jours à piétiner autour du stand, courir partout, faire et défaire des stocks, mais on va bien s’amuser. Et puis travailler dans l’une des plus grosses selleries françaises c’est une expérience folle ! Je vais passer la moitié du montage du stand à découvrir du nouveau matériel ou à discuter sur les produits que je connais déjà, les couleurs et les matières. J’espère bien trouver des choses utiles mais…tu sais bien, les salons c’est fait pour dépenser en choses inutiles. Paix à mon porte-monnaie.